occupation double, le Quebec a Las Terrenas !

octobre 3, 2009 par casalasterrenas

A nos amis Quebecois :

Suite au tournage de l’emission “occupation double”, a Las Terrenas, nous vous proposons d’aller decouvrir ces sites magnifiques ou est tourne ce show (chaud…).

Cette balade se fait en 4 roues. Une super journee ou vous serez, vous aussi, des stars !!!

A bientot.

STEPHANIE

INFOS DIVERSES LAS TERRENAS – SAMANA

février 24, 2009 par casalasterrenas

Il n’y a pas d’office de tourisme a Las Terrenas…

Aussi, je suis a votre disposition pour repondre a vos questions concernant la penisule de Samana et, particulierement, Las Terrenas.

A votre service…

Stephanie

LIVRE D’OR CASA LAS TERRENAS

février 23, 2009 par casalasterrenas

Si vous etes venus en excursion avec moi, n’hesitez pas a faire des  commentaires !

Merci et a bientot.

Stephanie

BIENVENUE !

février 23, 2009 par casalasterrenas

Bonjour a toutes et a tous,

Je suis a votre disposition pour toute information sur les excursions dans la peninsule de Samana.

A bientot sous le soleil dominicain !

Amicalement.

Stephanie    excursions.terrenas@yahoo.fr     

www.lasterrenas-excursions.com

LE LAMANTIN

février 23, 2009 par casalasterrenas

UN ANIMAL ETONNANT : LE LAMANTIN

 

 Le lamantin est un mammifère marin, de l’ordre des siréniens. Surnommé « vache ou veau de mer », il a  été apparenté aux sirènes ! Ceci est certainement dû aux mamelles très apparentes de la femelle…

 

Il vit dans des eaux chaudes, peu profondes, douces, salées ou saumâtres.

Pouvant mesurer jusqu’à 4,50 mètres, son poids varie de 400 à 900 kilos. Le record est détenu par un spécimen de 1400 kilos ! Herbivore, il consomme quotidiennement environ 30 kilos d’herbes et algues.

Afin de respirer, il remonte à la surface toutes les 3 à 10 minutes, mais peut rester en apnée une vingtaine de minutes.

Son corps, fusiforme, est lisse et de couleur grise avec, parfois, des tâches vertes dues aux algues.

Il se déplace lentement mais peut nager jusqu’à 22 km/heure. Pour ce, il se sert de ses membres antérieurs, et sa queue en forme d’éventail lui permet de se propulser.

Le lamantin a de petits yeux et sa vision est assez limitée. Par contre, bien que n’ayant pas d’oreilles externes, son ouïe est très développée et, pour communiquer, il émet des sons, inaudibles pour l’homme.

La femelle a un seul petit par portée, et ce, tous les 2 à 5 ans. Généralement, la maman reste avec son rejeton durant deux ans.

Animal pacifique, il n’a pas de prédateurs, excepté l’homme…

Le lamantin fait partie des espèces protégées. Il a été pendant longtemps chassé pour sa chair qui ressemble, parait-il, à celle du veau. Sa graisse était aussi utilisée par, entre autres, les Indiens Taïnos ; celle-ci entrait dans la composition du mélange servant à faire les dessins rupestres que l’on peut encore admirer dans certaines grottes.

Aujourd’hui, les bateaux à moteurs sont un danger pour ces mammifères, de même que la pollution du milieu aquatique et les filets de pêche dans lesquels  ils se retrouvent prisonniers et meurent noyés.

 

Dans notre région, on peut avoir la chance d’en rencontrer, notamment à Coson, Portillo, playa Rincon, Las Galeras…

Vision extraordinaire et moment d’émotion…

 

Stéphanie Rocassel, seul guide français officiel de la région !

Agence d’excursions « casa de Las Terrenas »

280, rue principale, face boulangerie française

Tél.: (00 1) 809 240 62 51    Email : excursions.terrenas@yahoo.fr      Site : www.lasterrenas-excursions.com

 

La cuisine dominicaine

février 22, 2009 par casalasterrenas

LA  CUISINE  DOMINICAINE

 

La cuisine dominicaine est relativement simple, et non épicée contrairement à nos voisins antillais.

Le riz est l’aliment de base, et peut être servi blanc, avec des habichuelas  (haricots rouges), préparé avec du maïs, des guandules (cousins des lentilles), des petits morceaux de viande ou de légumes, c’est ce que l’on appelle le  moro.

La banane plantain (platano) est aussi très appréciée. En purée,  mangu, mais surtout sous forme de rondelles frites, les tostones.

 

Le poulet est la viande la plus consommée. Il est, généralement, grillé ou frit et peut s’acheter dans les pica pollo.

On trouve également du porc (cerdo), cuit et grillé entier, du bœuf (res),  de la chèvre (chivo)…

 

Le plat national est le sancocho, genre de pot-au-feu. C’est un ragoût de différentes viandes (poulet, porc, bœuf…) et de légumes racines tels le manioc (yuca) ou l’igname, ainsi que carottes, patates douces…

Autres plats typiques : le  modongo  (tripes), le  bacalao  (morue), le poisson sauce coco…

Justement, parlons poisson : le karite, la dorade coryphène, le thon servis en darnes…, ou bien les poissons grillés entiers comme le culi-rubia ou le chillo sont un délice.

On se régale également de fruits de mer (mariscos) : crevettes de Sanchez (camarones), poulpe (pulpo), lambi, crabe (cangrejo), genre d’araignée de mer (centollo) et, bien sûr, la langouste !

Certains de ces mets peuvent être proposés avec différentes sauces, comme la sauce créole à base de tomates et d’oignons ou bien la sauce coco.

Tous ces plats sont servis avec du riz et des crudités (salade de chou, tomates, concombre) et sont appelés servicios.

 

Dans la rue, à toute heure, on trouve de quoi se caler l’estomac : saucisses (salchichas), tostones, tranches de salami frit, ou bien les empanadas, chaussons frits (encore…) fourrés à la viande, au fromage ou avec un œuf. Tant pis pour les calories, c’est typique et original !…

L’île est très riche en fruits et légumes, et il est intéressant de savoir que nombre d’entre eux ont été importés lors des différentes étapes de la colonisation.

Aujourd’hui, les étals débordent, suivant la saison, de mangues, ananas, chinolas (fruits de la passion), noix de coco, pamplemousses, oranges, citrons verts, bananes, tomates, avocats, aubergines…et aussi pommes, raisin, fraises…

Tiens, c’est rigolo, à l’origine, il n’y avait pas de cocotiers… Ils ont été importés d’Asie et, aujourd’hui, la péninsule de Samana est la deuxième concentration de cocotiers du monde ! Etonnant, non ?…

Alors, profitons-en avec, par exemple, les dulce de coco, délicieuse confiserie.

 

Coté boissons, la bière coule à flot… La plus répandue est la Presidente, douce et servie très fraîche.

Le rhum est, bien entendu, à l’honneur. La population locale l’apprécie pur, traigo, mais on peut l’accommoder avec du coca, cuba libre, ou du sprite, santo libre.

Il n’y a pas de production vinicole dans le pays mais, pour accompagner vos repas, vous trouverez, entre autres, d’excellents vins chiliens.

Bon, c’est l’heure de l’apéro… alors je vous laisse, à bientôt et bon appétit !

 

Stéphanie Rocassel, seul guide français officiel de la région !

Agence d’excursions « casa de Las Terrenas »

280, rue principale, face boulangerie française

Tél.: (00 1) 809 240 62 51        Email : excursions.terrenas@yahoo.fr   Site : www.lasterrenas-excursions.com

 

parc national des Haitises, Republique dominicaine

février 22, 2009 par casalasterrenas

UNE DES RICHESSES NATURELLES DE LA REGION : LE PARC NATIONAL DES HAITISES

La République Dominicaine compte de nombreux parcs nationaux et, dans notre région, nous avons la chance d’avoir le parc des Haïtises.

Classé parc national en 1976, il couvre une superficie de 1600 kms2 et offre des paysages extraordinaires.

Il tient son nom d’un mot de la langue des Indiens TAINOS (habitants de l’île lors de la découverte du Nouveau Monde), AYITI, signifiant terres montagneuses.

En effet, cette région est composée de petites collines, ou mogotes, ce qui lui donne un aspect tout à fait exceptionnel. De plus, ses innombrables îlots en font un site magnifique. Ce relief très particulier est résultat d’un karst tropical, et la roche d’origine marine est essentiellement composée de calcaire et de corail, très érosive et très perméable.

Ainsi, il n’y a pas d’eau douce en surface et les eaux de pluie (très fréquentes) forment des « rios » sous-terrains ; 300 ont été répertoriés.

Grâce au climat tropical et au très fort taux d’humidité, une végétation luxuriante se développe à même la roche : orchidées sauvages, fleur d’agave…

Parmi les arbres, l’on trouve le « copey » (racine pouvant atteindre 80 mètres !), le « ceiba » (fromager en Afrique), le «caoba » (acajou) et différents types de palétuviers formant 60 km2 de mangrove. Le plus fréquent est le palétuvier rouge avec ses impressionnantes racines aériennes en forme d’arcs.

L’avifaune est très importante dans le parc ; on a ainsi le plaisir de voir des frégates (beau spectacle lors de la saison des amours lorsque les mâles présentent un goitre rouge…), des pélicans (excellents pêcheurs), des aigrettes (blanches, bleues ou grises), des fous de Bassan, des hérons gris, des sternes… La plupart de ces oiseaux se trouvent sur le « cayo cacata » et les îlots environnants.

Le parc des Haïtises est également très intéressant de par son côté historique et culturel. En effet, dans certaines grottes, l’on peut admirer des pétroglyphes (gravures dans la pierre) et des pictogrammes (dessins) réalisés par les Indiens Taïnos : scènes de la vie quotidienne, bébés emmaillotés, oiseaux, baleine, Shaman, personnages énigmatiques…

Les grottes les plus remarquables sont : la « San Gabriel », « la Linea », « l’Arena ». Ainsi, l’on découvre les dernières traces de ce peuple exterminé lors de la colonisation.

 

 

Christophe Colomb fit 4 voyages : le premier avec 3 caravelles et 90 hommes. Il débarqua en décembre 1492 sur la cote nord où fut construit le fort de la Nativité. Il trouva ce dernier détruit lors de son retour en 1493. Cette seconde expédition se fit avec 17 navires et 1500 hommes. En janvier 1494, il fonda la ville « la Isabela », toujours au nord de l’île, dont les plans furent inspirés par Leonard de Vinci. Puis il revint en 1498 et 1502. Il mourut en 1506 en ignorant qu’il avait découvert un nouveau continent…

 

Durant des années, les conquistadors ont asservi les Taïnos pour travailler dans les mines d’or. Les conditions inhumaines et la rupture avec leur mode de vie ont provoqué des milliers de morts. D’autres ont péri de maladies « importées », notamment la grippe et la variole. Face à ces envahisseurs trop puissants, des milliers d’Indiens ont préféré se donner la mort plutôt que vivre en tant qu’esclaves ; ainsi, des suicides collectifs ont été organisés… Enfin, quelques centaines de Taïnos se sont réfugiés, entre autres, dans certaines grottes du parc des Haïtises, ce qui n’a pas empêché leur disparition totale.

Le personnage le plus important quant à la défense de ce peuple, fut Bartolomé de Las Casas. Il s’est illustré notamment, en 1550, lors de la « controverse de Valladolid », durant laquelle la question suivante était posée : « les Indiens ont-ils une âme ?…».

La visite du parc se fait en bateau, et à pied dans les grottes. La présence d’un guide spécialisé est recommandée, afin de découvrir les merveilles naturelles de ce site ainsi que l’émouvante histoire des Indiens Taïnos.

      

 Stéphanie Rocassel, seul guide français officiel de la région, spécialiste des Haitises !

Agence d’excursions « casa de Las Terrenas »

280, rue principale, face boulangerie française

Tél.: (00 1) 809 240 62 51        Email : excursions.terrenas@yahoo.fr   Site : www.lasterrenas-excursions.com

les baleines

février 22, 2009 par casalasterrenas

Comme chaque année, nos amies les baleines à bosse (jubartes) sont au rendez-vous …Elles ont, en effet, quitté les eaux froides du grand nord et réalisé un voyage extraordinaire jusque dans notre région.

Elles viennent dans les eaux chaudes et calmes des Caraïbes afin de s’accoupler ou mettre bas. La baie de Samana est considérée comme l’un des meilleurs sites au monde pour les observer, entre la mi-janvier et la fin mars.

 

Les baleines à bosse font partie des grandes baleines. Elles mesurent une quinzaine de mètres et pèsent, en moyenne, 40 tonnes.

Mammifères marins, elles respirent de l’air et, à cette fin, remontent régulièrement à la surface. Elles restent en apnée une vingtaine de minutes (c’est une moyenne), mais peuvent rester sous l’eau jusqu’à 40 minutes.

Après le long périple qu’elles accomplissent et durant lequel elles ne s’alimentent pas, elles passent une partie de l’hiver dans notre région, toujours sans se nourrir. Elles vont, ainsi, perdre un 5ème de leur poids.

Pourquoi viennent-elles mettre leur petit au monde par ici ? Tout simplement parce que le baleineau, à sa naissance, a une couche de graisse trop fine pour supporter les eaux froides. Lorsqu’il naît, il mesure entre 3,50  et 5 mètres, et pèse une tonne. Pour constituer alors une couche graisseuse protectrice et acquérir assez de forces pour suivre sa mère lors du retour, il va consommer, quotidiennement, environ 200 litres de lait maternel… Ce lait étant très riche et très nourrissant, le « petit » va prendre 45 kilos par jour !

C’est un réel plaisir et une grande émotion de voir la Maman jouant avec son rejeton.

A ce propos, la baleine n’a qu’un seul petit à chaque fois et ce, tous les 2 ans. La durée de gestation est de 11 à 12 mois. Elle vient donc mettre son bébé au monde à l’endroit ou elle l’a conçu ! Bien que ce soit rare, il arrive que certaines s’accouplent la même saison que la mise bas…

 

Quant aux mâles… Afin de séduire les femelles, ils chantent et font des sauts hors de l’eau. Les baleines ayant une ouie très développée (leur principal sens), elles peuvent entendre le chant jusqu’à 35 kms !

La rivalité entre ces messieurs est importante, et ils n’hésitent pas à se battre pour une belle. Le maximum de « galants »  ayant été observés derrière une femelle fertile est 25 !!! (whaouh !…)

A la fin de leur séjour dans la région, elles repartent vers le grand nord où elles vont se nourrir (enfin ! ou… en faim !). C’est ce que l’on appelle la saison d’alimentation. Chaque jour, elles se régalent d’une tonne de « krills », genre de petites crevettes, et de petits poissons. Elles n’ont pas de dents mais possèdent des espèces de grandes lames qui étaient utilisées autrefois, avant la naissance du plastique (merci !), à la fabrication des parapluies et corsets.

 

L’observation des baleines est, bien heureusement, réglementée. Aussi, afin de respecter ces règles visant au respect de ces merveilleux animaux, et pour votre propre sécurité, ne partez qu’avec des organismes reconnus et ayant, ainsi, les autorisations nécessaires.

 

 

Stéphanie Rocassel, seul guide officiel francais de la region !

 casa de Las Terrenas

excursions.terrenas@yahoo.fr